22 mai 2026
Et si la crise du travail était avant tout relationnelle ?
L’EM Normandie fait l'actu
L’article part d’un constat : derrière le burn-out, le désengagement ou certaines démissions, la crise du travail tiendrait souvent moins au contenu des missions qu’à la qualité des relations (reconnaissance, écoute, isolement, tensions). Il s’appuie notamment sur des données évoquant une forte insatisfaction des actifs vis-à-vis de leur manager, liée avant tout à des dimensions relationnelles.
Le texte souligne ensuite que le travail devient un lieu central de socialisation, mais que le collectif ne peut pas reposer uniquement sur l’affinité ou la convivialité “factice” : il doit être construit (rôles clairs, objectifs communs, temps d’échange, dialogue sur le “travail réel”, sécurité psychologique). Jean Pralong (EM Normandie) explique aussi que l’attachement au travail se déplace : le métier et l’entreprise étant perçus comme moins stables, l’équipe de proximité devient un refuge… au risque de rendre l’engagement plus vulnérable en cas de conflit ou de rupture du lien.
Un éclairage sur la dimension relationnelle du travail, à découvrir dans l’article complet.
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